mercredi 9 mai 2007
Gnome, c'est ma tasse de thé
Par Pierre, mercredi 9 mai 2007 à 13:01 :: Unix & XML
Boire son thé dans un mug Gnome, c'est le pied !
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mercredi 9 mai 2007
Par Pierre, mercredi 9 mai 2007 à 13:01 :: Unix & XML
Boire son thé dans un mug Gnome, c'est le pied !
mercredi 17 janvier 2007
Par Pierre, mercredi 17 janvier 2007 à 22:23 :: Unix & XML
Je ne comprend pas pourquoi les communautés en faveur du logiciel libre et des standards du Web ne mobilisent pas toutes leurs forces pour lutter contre le WPF/E tant qu'il est encore temps.
C'est une arme d'hégémonie massive en puissance.
Ceux qui prétendent que ça ne prendra jamais, que "les webmasters vont savoir dire non" : sont sans doute trop optimistes, le cancer a d'ores et déjà commencé à se propager.
mardi 12 décembre 2006
Par Pierre, mardi 12 décembre 2006 à 22:15 :: Unix & XML
Si vous utilisez le navigateur Firefox, vous serez peut-être intéressés par l'ajout dans votre barre de navigation du moteur de recherche des Pages Jaunes qui permet de faire des recherches directement dans la ville où vous habitez.
Si c'est le cas, voici comment procéder :
On va pour cela utiliser le langage XML OpenSearch qui permet justement de décrire des moteurs de recherche mais avant toute choses vous devez créer un document texte avec votre éditeur et le nommer pages-jaunes.xml.
Vous êtes prêts ?
On commence à rédiger le document avec l'en-tête, l'élément racine et son espace de noms :
<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<OpenSearchDescription
xmlns="http://a9.com/-/spec/opensearch/1.1/"
xml:lang="fr">
</OpenSearchDescription>
Selon la spécification, il est obligatoire de rajouter les éléments <ShortName /> et <Description /> pour décrire votre document :
<ShortName>Pages Jaunes</ShortName>
<Description>Rapide, complet, efficace. Demandez c'est trouvé !</Description>
Ensuite, on spécifie la commande qui va nous permettre de faire notre requête au serveur Web des Pages Jaunes :
<Url type="text/html" method="GET"
template="http://www.pagesjaunes.fr/pj.cgi?
FRM_ACTIVITE={searchTerms}&faire=decode_input_image
&DEFAULT_ACTION=jf_inscriptions_req&FRM_LOCALITE=33000"></Url>
Je vous l'accorde, la syntaxe n'est pas très simple. Cependant, c'est ici qu'intervient la personnalisation de votre document : remplacez le code postal qui suit l'expression FRM_LOCALITE (ici 33000 pour Bordeaux) par celui de votre ville.
On pourrait s'arrêter ici mais nous pouvons rendre le document un peu plus attrayant en précisant une favicon :
<Image height="16" width="16" type="image/png">http://mycroft.mozdev.org/update.php/id0/pagesjaunes44.png</Image>
Il est aussi utile de préciser la page d'accueil du site afin de pouvoir y accéder en cas de recherche vide :
<moz:SearchForm>http://www.pagesjaunes.fr/</moz:SearchForm>
Les habitués du XML remarqueront que je viens de faire à un nouvel espace de nom. N'oubliez pas de le rajouter dans l'élément racine :
xmlns:moz="http://www.mozilla.org/2006/browser/search/"
La rédaction du document est fini, vous voyez, il fait à peine 11 lignes. Il faut désormais placer ce fichier dans le répertoire searchplugins/ de votre profile (dans ~/.mozilla/firefox/ sous GNU/Linux, "Application Data" sous MS Windows ou ~/Library/Application Support/Firefox/Profiles/ sous OSX)
Redémarrez votre navigateur et voilà !
Mon fichier OpenSearch complet est disponible ici : OpenSearch Pages Jaunes Bordeaux.
jeudi 18 mai 2006
Par Pierre, jeudi 18 mai 2006 à 09:18 :: Unix & XML
Karl Dubost est l'instigateur d'une discussion très intéressante sur les systèmes de commentaires avec son billet Un commentaire de trop.
On a beaucoup discuté de la pertinence d"un tel propos mais, parmi ceux soutenant les idées de Karl, je suis étonné que personne n'ai pensé à Jabber comme moyen de mise en oeuvre.
Prenons ses désirs point par point :
Je veux que chaque personne puisse avoir un logiciel client, tel que l'application de courrier électronique, qui permette :
* de conserver le billet d'un carnet Web
Jabber peut être le véhicule d'agrégation Web grâce à des robots, les billets sont envoyés comme messages.
* de pouvoir écrire un commentaire par rapport à ce billet qui soit conservé localement
On peut conserver le journal des messages Jabber (les "logs") localement et même sur le serveur (ex: logs de gTalk sur gMail)
* d'envoyer ce commentaire automatiquement à la personne qui a rédigé le billet et qui peut ainsi le republier automatiquement ou après modération sur son carnet Web
Un simple script peut faire l'affaire. Jabber est une technologie simple et robuste, facilement manipulable.
* de signer le commentaire (avec une clé PGP par exemple)
Jabber gère le chiffrement des clients aux serveurs en SSL/TLS et même le chiffrement de bout en bout avec PGP.
* d'envoyer le commentaire uniquement à l'auteur du billet ou en public ou à une liste de personnes (interaction avec un carnet d'adresse)
Le roster, la liste de contacts Jabber, peut très bien être le carnet d'adresse demandé.
* de pouvoir récupérer tous les commentaires réalisés publiquement ou envoyés personnellement à propos du billet en question
Là aussi, un robot agrégateur et un petit script devrait faire l'affaire.
* de pouvoir gérer les threads de commentaires
Un client Jabber peut devenir un super agrégateur qui permette de consulter les fils et de publier en même temps, notamment grâce à la technologie pub-sub.
Coupler les serveurs Web avec des serveurs Jabber ne semble pas être une tâche très difficile. Les deux manipulent du XML, sont économes en ressources et peuvent cohabiter sans problèmes. De plus, on peut automatiser l'identification avec les JID et afficher des indicateurs de présence, remplacer les vilains gravatars par la vCard, qui peut elle même être publiée en FOAF pour le profil du blogueur, et bien d'autres choses...
Et si l'idée vous venez de développer un tel système, cette idée est libre à condition de ne pas la breveter. Ne vous gênez surtout pas.
La technologie existe, elle est libre, il suffit juste de la cueillir, de se mettre d'accord sur son emploi dans ce contexte particulier et de la déployer
Ça y est, je suis prise au piège. Même si la partie Jabber prendra sûrement la forme d'une application Web, comme Punjab, je commence à rêver, à imaginer quelle pourrai être cette application navigateur/agrégateur/Jabber. Une hydre effrayante ou le client du futur ?
Les commentaires de ce billet sont fermés. Si vous désirez en discuter, rendez-vous chez Padawan.
vendredi 28 avril 2006
Par Pierre, vendredi 28 avril 2006 à 20:11 :: Unix & XML
Bien que je suis désormais convaincu que le RDF est un outil fabuleux pour représenter la connaissance, je ne peux m'empêcher de douter de son caractère universel. En effet, malgré la sensibilité et les efforts de ses créateurs et de ses promoteurs, il semble être le transport d'une vision occidentale du monde.
Même si dans sa forme la plus pure, le graphe, le RDF semble indépendant de toute langue humaine (les schémas et les URI utilisent de facto un vocabulaire en anglais mais rien n'interdit d'en créer dans d'autres langues), l'ordonnancement des éléments d'un triplet (sujet-prédicat-objet) est quant à lui connoté culturellement.
Selon l'Atlas des Langues de Bernard Comrie, Stephen Matthews et Maria Polinsky, l'ordre des mots dans la phrase diffère sensiblement selon les langues.
Voici les principaux cas rencontrés :
| Ordre | Exemple | Langues concernées |
|---|---|---|
| Sujet-Verbe-Objet | Orcade est un chien. | Français, Anglais, Chinois... |
| Sujet-Objet-Verbe | Orcade un chien est. | Japonais, Coréen... |
| Verbe-Sujet-Objet | Est Orcade un chien. | Arabe... |
En fait, seule la place du verbe (appelé "prédicat" en RDF) change, les principales langues s'accordant sur le principe de placer le sujet avant l'objet (mais il existe aussi des milliers de langues ayant développé des ordres plus exotiques).
Or si je veux dire qu'Orcade, mon petit animal de companie, est un chien en RDF, j'utilise le triplet suivant :
<http://pierre.ouvaton.org/exemples/Orcade> (le sujet)
<http://purl.org/stuff/pets/species> (le prédicat)
<http://purl.org/stuff/pets/Dog> (l'objet)
On rencontre bien ici l'ordonancement SVO propre aux langues latines, slaves, germaniques et chinoises.
Il est évident que l'ordre des éléments ne peut pas être changé sous pretexte de rendre le triplet incorrect ou d'exprimer quelque chose de différent. Le RDF et, par conséquent, ces sérialisations[1] n'ont donc le charme de l'évidence que pour les occidentaux et les autres peuples articulant les phrases autour du verbe.
Cependant, avoir précisé la nature des éléments d'un triplet autrement que par l'ordonancement (et se rapprocher ainsi de l'universalité) aurait sûrement rendu le modèle verbeux et aurait entamé son élégance.
[1] : la syntaxe abrégée de RDF/XML permet cependant de placer le sujet à la fin, mais ceci est une particularité de XML non de RDF.
vendredi 24 mars 2006
Par Pierre, vendredi 24 mars 2006 à 10:17 :: Unix & XML
Moi, c'est vi.
lundi 27 février 2006
Par Pierre, lundi 27 février 2006 à 11:37 :: Unix & XML
On a retenu notre souffle ce mois-ci lorsqu'on nous a annoncé l'apparition d'un virus pour Macintosh. Bon, la panique passée, on a pu constater qu'il ne s'agissait pas d'un virus (l'honneur est sauf) mais juste d'une faille de sécurité exploitée par de petits malins.
Même si les utilisateurs de Gnome (et ceux de KDE aussi je suppose) ne sont pas concernés par cette faille, cette histoire prouve qu'un petit rappel à propos de la sécurité sous Unix ne fera pas de mal.
Tout d'abord, ne cédez pas à la panique. Contrairement à sous MS-Windows, vous ne rencontrerez sans doute jamais de problème de sécurité sous MacOSX ou GNU/Linux. Mais sait-on jamais, mieux vaut être prudent; tout peut arriver dans le monde sans pitié de l'informatique et quand le drame survient ça fait très mal.
Voici donc quatre petits conseils que je considère comme essentiels :
Un. L'évidence même : gardez votre système à jour en faisant les mises à jour dès qu'elles sont disponibles.
Deux. Méfiez-vous dès qu'une application vous réclame votre mot de passe Unix (celui que vous indiquez pour vous connecter à votre session) ou le mot de passe de l'administrateur.
Un peu de bon sens vous suffit à déceler les opérations malicieuses. A chaque fois qu'une application vous réclame un de ces mots de passe, demandez vous quelle est la légitimité de cette demande. C'est simple : seules les applications d'administration (gestion du matériel, installation de logiciels, serveurs...) en ont besoin. Il n'est en effet pas normal qu'un logiciel d'utilisation quotidienne comme un navigateur Web, un lecteur multimédia ou un logiciel de dessin vous fasse cette requête.
Trois. Si vous utilisez la console, ne tapez pas des commandes que vous ne comprenez pas, ou alors seulement si vous faites totalement confiance à celui qui vous les a indiquées. L'émulateur de terminal est une application très puissante, qui vous donne un pouvoir total sur vos fichiers, donc faites attention, une erreur peut avoir de grandes répercussions. De même, n'hésitez pas à vous relire systématiquement avant de valider votre commande. Le conseil concernant les mots de passe s'y applique aussi.
Quatre. Faites des sauvegardes régulières et rapprochées de votre dossier personnel sur des supports amovibles comme des DVD ou des disques durs externes. Je précise "supports amovibles" car je viens de perdre toutes mes données après un cambriolage : mes sauvegardes étaient situées sur un disque placé à l'intérieur même de l'ordinateur volé.
Et n'oubliez pas les fichiers cachés qui s'y trouvent, ils contiennent les préférences de vos applications (courrier électronique, marques-pages, historiques de discussion, base de données des gestionnaires...) et méritent eux aussi d'être sauvegardés
Voilà. C'est pas bien compliqué d'avoir le coeur léger sous Unix.
lundi 23 janvier 2006
Par Pierre, lundi 23 janvier 2006 à 13:59 :: Unix & XML
Pour les nombreuses entreprises du Web reposant sur une base de donnée utilisateurs, posséder un service de messagerie instantanée est une idée très séduisante. En effet, ceci permet de pousser ses services traditionnels vers le bureau des utilisateurs via une petite application utilisée quotidiennement tout en augmentant l'effet réseau : consolider sa communauté d'utilisateurs et pourquoi pas en attirer de nouveaux.
Les grands portails l'ont très bien compris en lançant avec succès leurs services de messagerie instantanée entre 1998 et 2000 et en se partageant ce marché juteux (en 2005 : 68 millions d'utilisateurs actifs pour AOL, 29 millions pour MSN et 21 millions pour Yahoo!)
Le soucis est que le modèle choisi par ces précurseurs - qui a fait jusqu'à présent office de modèle de référence et qui consiste principalement à interdire aux utilisateurs de communiquer avec les utilisateurs des autres réseaux - a été payant pour eux mais pour eux seuls : il a verrouillé le marché et empêche désormais l'entrer de nouveaux acteurs.
C'est le public lui-même qui, déjà agacé de jongler entre les services existants, ne veut pas d'une nouvelle messagerie instantanée et redoute de faire l'objet d'un éparpillement toujours plus important. Le problème semblait sans issue pour tous les malheureux prétendants.
Or la situation semble enfin se débloquer avec l'arrivée de Google qui a justement eu le génie de ne pas proposer encore un nouveau système fermé. Son application GoogleTalk ne manque pas d'ambitions commerciales, de façon très classique elle s'appuie sur la base de donnée utilisateurs de la firme et tente de pousser à l'utilisation de ses services, mais elle s'inscrit aussi dans un projet plus grand : le réseau ouvert Jabber.
Jabber ? Certains entrepreneurs connaissent déjà cette technologie qui est considérée soit comme une solution économique et sûre pour créer un réseau privé, soit comme une étrange communauté d'enthousiastes qui flirtent avec l'univers open-source et qui animent un réseau public en prétendant libérer la messagerie instantanée.
En ce qui concerne les réseaux publics, on peut craindre que Jabber n'ait pas été jusqu'à présent jugé à sa juste valeur mais d'abord perçu que comme une opposition complète au modèle de référence, comme un solution non-commerciale voire anti-commerciale, donc non viable.
En effet, il n'est pas facile aux entreprises d'accepter l'idée de lâcher prise, de renoncer à exercer un contrôle total sur les utilisateurs, car derrière ce renoncement se cache la peur de la fuite des dits utilisateurs. Quelle méprise ! Les entreprises se tenant à distance, le réseau public Jabber est actuellement principalement composé de serveurs associatifs ou communautaires.
Offrir plus de liberté à ses clients et leur témoigner du respect, c'est pourtant ce que vient de faire Google en se rendant à l'évidence : d'une part il est trop tard pour rentrer dans le marché en proposant un réseau fermé, d'une autre part il existe une technologie en libre-service, de très bonne facture, valorisée par une communauté active et qui de surcroit permet de contourner ce problème.
Peut-être que Google a lui aussi eu du mal à accepter de laisser ces utilisateurs converser avec des "étrangers" ou "vagabonder" sur des clients alternatifs, mais il a compris qu'il s'agissait de la seule solution viable pour pénétrer ce marché si désiré.
Malgré son état encore embryonnaire, l'application GoogleTalk nous éclaire déjà sur la philosophie adoptée : le respect des normes Jabber pour tout ce qui concerne la messagerie instantanée (ouverture sur les autres serveurs, conversation, transfert de fichiers, conférence...) et l'inclusion des services Google pour le reste (notificateur de courrier, recherche, blogs...).
Ce modèle simple et cohérent est assurément destiné à faire école tant il se situe à l'équilibre entre les besoins des utilisateurs et les ambitions de l'entreprise.
Alors vous, entreprises du Net, plate-formes de social networking, de blogs, communautés nombreuses ou fournisseurs d'accès du monde entier... vous tous qui avez une base d'utilisateurs à faire fructifier, à l'image de Google vous aussi vous pouvez rentrer dans le monde de la messagerie instantanée par la grande porte et avoir une part du gâteau. Le secret : choisissez tout simplement Jabber et ouvrez tout naturellement votre serveur.
Vous avez besoin de Jabber tout comme Jabber a besoin de vos investissements et de votre force promotionnelle. Vous verrez, tout le monde sera gagnant. Tout le monde ? Oui, tout le monde. Sauf AOL, Microsoft et Yahoo! évidemment.
lundi 14 novembre 2005
Par Pierre, lundi 14 novembre 2005 à 15:10 :: Unix & XML
Les différentes définitions seront tirées du Trésor de la langue francaise.
Une application est l'action d'utiliser quelque chose en vue d'arriver à un but concret
. On peut appliquer à son entreprise une théorie manageriale, mettre en application un enseignement ou appliquer une correction à un enfant pour son éducation.
En informatique, une application rend un service à l'utilisateur. Par exemples, elle lit des vidéos, traite du texte ou télécharge du courrier électronique.
Utiliser le terme application, c'est avoir en vue le service rendu par le produit fini, son utilité. Une bonne application est une application fonctionelle, qui remplit le service attendu.
Un programme est l'ensemble des actions qu'on se propose d'accomplir dans un but déterminé
. On peut ainsi programmer sa journée, programmer une représentation au cinéma ou au théatre, programmer son réveil ou une année scolaire.
En informatique, un programme est une suite d'instructions que doit éxécuter l'ordinateur.
Utiliser le terme programme, c'est insister sur la conception, sur le travail accompli. C'est pour ca que l'on utilise le terme "programmeur" et non un terme dérivé du mot application. Un bon programme est un programme propre, bien codé. Un bogue témoigne d'un mauvais programme, pas d'une mauvaise application, sauf s'il entraine une dégradation de l'expérience utilisateur.
Même si les deux termes peuvent désigner la même réalité, ils révélent deux points de vue différents : l'utilisateur s'interessera à l'application, le programmeur au programme. Mais nous allons voir que cette distinction n'est pas suffisante.
On peut écarter le terme logiciel, souvent utilisé comme synonyme d'application¨, car il est trop vague. Il est préférable de ne l'utiliser qu'en opposition au matériel, ce que ne fait pas, par exemple, l'article de Wikipedia.
Cependant, cet article a le mérite d'apporter une distinction supplémentaire. Une application peut être assimilée à un programme mais elle peut aussi réunir differents programmes, une interface graphique distincte de ses programmes et des fichiers supplémentaires comme des images ou des sons.
Comme d'habitude, les familiers d'Unix auront plus de facilité que les autres à comprendre cette distinction : la hiérarchie contenue dans /usr/ contient un dossier share/ dont la racine est dépourvue. En effet, les applications de second ordre (navigateur Web, lecteur multimedia, jeux vidéos...) sont plus complexes et peuvent contenir des fichiers annexes, au contraire des applications essentielles (invite de commande, manipulation de fichiers, gestion des utilisateurs...).
C'est pour cela que l'on parle du développement d'une application, et non de sa programmation. Développer une application, c'est toujours le boulot d'un ou plusieurs programmeurs, mais ca peut aussi être l'oeuvre de graphistes, d'ergonomistes, de musiciens...
dimanche 6 novembre 2005
Par Pierre, dimanche 6 novembre 2005 à 15:25 :: Unix & XML
Mon ami Patrice du Bund m'a présenté l'arsenal qu'il a déployé pour garder son MS Windows propre :
Pour m'achever, il précise : "il y a highjackthis et highjackfree, le deuxieme analyse les ports mais il voit des trucs sur des ports a priori bloqués par kerio"
Vous avez compris quelques chose ? Rassurez-vous, moi non plus.
Je reste perplexe et je ne veux plus qu'on me dise que GNU/Linux est compliqué. Dépaysant pour le nouveau venu oui, mais au moins ça fonctionne sans tout cet attirail.